Le Plan Régional Santé-Environnement 2024-2028 cible 5 espèces à enjeux pour la santé humaine avec un risque d’expansion dans la région :
Les ambroisies
Particulièrement présentes en Auvergne-Rhône-Alpes, les ambroisies émettent, dès la fin du mois de juillet, des pollens très allergisants avec de lourdes conséquences pour les personnes sensibles : rhinite, conjonctivite, asthme… Elles possèdent par ailleurs un fort potentiel de dissémination qui peut affecter durablement les cultures.
Le moustique tigre est une espèce invasive qui s’est progressivement implanté en Auvergne-Rhône-Alpes ces dernières années. Au-delà de la gêne occasionnée par ses piqûres, il représente aussi un enjeu de santé publique en véhiculant plusieurs virus responsables de maladies infectieuses chez l’être humain.
Les processionnaires du pin et du chêne sont 2 espèces de lépidoptères. Outre les dégâts sur les végétaux (défoliation des arbres), les chenilles peuvent provoquer de fortes réactions allergiques pour l’humain et l’animal, même sans les toucher (soies très volatiles) : conjonctivites, irritations des voies respiratoires, éruptions cutanées…
Les tiques sont des acariens parasites qui vivent notamment dans les forêts et hautes herbes et se nourrissent de sang animal ou humain. Plusieurs espèces de tiques sont présentent en AURA (notamment Ixodes et Dermacentor) avec des risques de transmission de maladies telles que la maladie de Lyme ou l’encéphalite à tiques.
La berce du Caucase est une espèce exotique envahissante préoccupante qui reste relativement peu présente en Auvergne-Rhône-Alpes. La sève de cette plante contient des substances phototoxiques qui réagissent aux rayons ultraviolets (UV), pouvant provoquer de graves brûlures allant jusqu’au 3ème degré.